Pigeon: destructeur de patrimoine cherche prédateur

Les villes du monde, de Paris à Venise, des New-York à Londres, elles doivent lutter contre un animal invasif: le pigeon. Il est présent partout et souvent en surnombre et leur fiante particulièrement corrosive engendre des dégradations. Les villes tentent alors de trouver des moyens de les éloigner ou de réduire leur nombre.

Dernièrement, la ville de Liverpoll, a mis en place un dispositif original: un faucon pélerin mécanique dit « robops ». Cet oiseau ce trouve être le prédateur naturel du pigeon. Car la ville estime à 200 000€ de nettoyage des lieux publics souillés par les excréments de ces volatiles, un montant qui incite à trouver une méthode pour réduire les coûts. Le robot peut bouger sa tête de droit à gauche, battre des ailes, se dresser sur ses pattes, s’allonger, même tourner face au vent et émet des cris. D’autres villes anglaises ont fait appels à l’entreprise écossaise éponyme pour chasser les pigeons comme Guildford  pour chasser les pigeons de sa grande horloge historique, ou de Ayrshire qui a utilisé les robops pour protéger le toit d’une école primaire contre les mouettes. Toutefois, l’expérience montre que le pigeon s’habitue au bout d’un moment à ce leurre vendu 3 700€. C’est pour cela que la ville de San Francisco a décidé de l’achat de vrais faucons pélerins.

D’autre ville comme Paris, qui compte 25 pigeons par habitant (2,2 millions d’habitants en 2007) ce qui en fait un bon nombre, a mis en place des pigeonniers contraceptifs afin de contrôler les naissances et a offert la possibilité légale d’intégrer aux bâtiments des dispositifs empêchant de nidifier.

Toutefois l’autre véritable problème ce sont les gens qui les nourrissent, attendris par ces animaux qui n’hésitent pas à manger dans votre main ou se battre pour un bout de pain. A New-York, toute personne surprise en train de nourrir un pigeon est punie d’une amende de 1 000 dollars.

En réalité, il existe une multitude de techniques variées et complémentaires: électro-répulsion, picots, fils tendus, bruits de prédateurs… Mais cela n’est pas encore probant, une partie de la solution viendrait du citoyen. Il faut inciter les gens à ne plus nourrir ces terroristes scatologiques qui abîme le patrimoine.

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